Sortir une fintech parisienne du tapis Salesforce
Fintech B2B paiements, 120 personnes, Paris
Sales, success et finance vivaient tous dans Salesforce Enterprise. Chaque nouveau siège déclenchait une refonte de Process Builder trimestrielle, et le seul admin certifié avait une file d'attente de 6 semaines. Les commerciaux exportaient vers des tableurs pour faire le travail que le CRM était censé faire.
60 sièges Sales Cloud Enterprise à 165 $/utilisateur/mois plus l'add-on Sales Engagement et un admin externe à temps partiel : environ 200 k€ tout compris. La hausse de prix d'août (+6 %) avait déjà ajouté 11 k€ au devis de renouvellement posé sur la table.
- ✕L'essentiel des fonctions « editions » de Sales Cloud (Forecasting, Territories, CPQ)
- ✕Einstein Activity Capture — désactivé après revue conformité
- ✕Salesforce Inbox / l'intégration Outlook (les commerciaux utilisaient Gmail directement)
- ✕La plupart des règles de validation et flux d'approbation — contournés en silence par les commerciaux
- ✕Les dashboards Tableau inclus dans le renouvellement
Un build de huit semaines : un schéma leads + opportunités + comptes sur Postgres, un pipeline Kanban à trois stades nommés, une synchro Gmail via l'API Google Workspace, et six dashboards fixes que la directrice commerciale ouvre vraiment. Le RBAC tient en trois rôles, définis dans le code. Salesforce est resté en lecture seule pendant 30 jours ; l'équipe a voté pour le tuer dès la semaine 2.
≈ £180k économisés sur 3 ans · rentabilisé en 11 mois · plus de file d'admin

